L’Atelier dramaturgique #1

L’Atelier dramaturgique #1

Le premier atelier dramaturgique aura lieu le mardi 04 décembre 2018.
Cet atelier propose aux marionnettistes, metteur-ses en scène et chercheur-ses d’échanger et d’expérimenter autour des nouvelles écritures théâtrales.

En amont de chaque rendez-vous, les participants lisent 5 textes issus des sélections des comités de lecture ; chacun choisit un texte ou plusieurs qui l’inspirent, et tente de répondre à la question : « Qu’est-ce que vous feriez de ce texte avec des marionnettes, des matériaux, des objets ? ».

Pour le prochain atelier, les 5 textes choisis sont :

  • Pig Boy 1986-2358 de Gwendoline Soublin (France), paru aux Editions Espaces 34
  • Poings de Pauline Peyrade (France), paru aux éditions Les Solitaires Intempestifs
  • Regner sur les cendres de Romain Nicolas (France)
  • Longues sont mes nuits de Faustin Keoua Leturmy (République du Congo)
  • Le Cimetière de l’éléphante de George Brant  traduit  de l’anglais (Etats-Unis) par Dominique Hollier et Sarah Vermande avec le soutien de la Maison Antoine Vitez

Intervenants : Guillaume Lecamus, metteur en scène de la compagnie Morbus Théâtre et Emilie Flacher, membre du CA de THEMAA et metteuse en scène de la Cie Arnica.


Pour participer

  • être metteur(e) en scène ou porteur(se) de projets de spectacles avec des marionnettes
  • s’inscrire auprès de Themaa (nombre de place limité : 7 personnes) avant le 20 Novembre 2018 : administration@themaa-marionnettes.com / 01 42 80 55 25
  • lire les cinq textes proposés
  • en choisir un et venir avec une proposition sur ce texte, soit sous forme écrite, soit sous forme de maquettes visuelles, sonores,… sous quelque formes que ce soit.
  • rendez-vous le 4  décembre à 9h45 au Théâtre du Mouffetard

Atelier réservé aux adhérents de THEMAA.

Pour adhérer c’est par ici !


Informations pratiques

Le Mouffetard Théâtre des arts de la marionnette
73 rue Mouffetard, Paris 5ème
métro : Place Monge (ligne 7)

Pour en savoir plus sur le groupe de travail Ecritures contemporaines, c’est par ici !

Article publié le 16 novembre 2018.