Création artistique

Compagnie

Les Philosophes Barbares

 


Depuis 2012, Les Philosophes barbares se sont donnés pour mot d’ordre de secouer les scènes des théâtres de marionnettes par des spectacles faisant honneur à l’épithète « vivant » qui leur est accolé. Née de leur rencontre au sein de l’Ecole Internationale de Théâtre LASSAAD à Bruxelles en 2009, la compagnie se regroupe autour d’une approche scénique énergique et généreuse qui cultive  sans détour un penchant pour le débordement absurde.


 


Les Philosophes barbares envisagent la scène comme une aire de jeu propice à émanciper toutes les envies, un lieu utopique d’expression libre à même de repenser de manière humoristique les petits travers de l’existence.


 


Cette liberté affirmée de leur démarche artistique entre en concordance avec la volonté de s’affranchir d’une catégorie théâtrale qui les enfermerait. De Nom d’une pipe, en êtes vous sciure? » (2014), spectacle à partir de 2 ans, à Une chair périssable (2015), spectacle à partir de 16 ans, la Cie met en avant sa liberté d’exploration, privilégiant la spontanéité du travail de plateau où recherche scénique, inversion des directions artistiques et croisement des influences donnent naissance à des spectacles hauts en singularité.


 


« Polymorphes, hétéroclites, nos spectacles en témoignent : nous pratiquons un théâtre visuel qui nous permet de combler notre envie de parler du monde qui nous entoure concrètement, matériellement même. Et surtout de susciter des émotions, au sens étymologique du terme – c’est à dire de mettre en mouvement – les choses et les gens, tout en se racontant des histoires. »


 


Les Philosophes barbares savent prendre les risques nécessaires pour donner un nouvel élan à leur travail scénique. Dans Z, ça ira mieux demain, ils font appel aux compétences en sciences humaines de la sociologue Aurélie Delcros pour se pencher sur la problématique sociétale du transhumanisme. Par ce virage socio-politique, ils souhaitent mener plus loin leur recherche artistique dans un projet de plus grande envergure qui décloisonnera les genres - par le croisement art et science au combien d’actualité - et ouvrira la compagnie à un nouveau public scientifique et universitaire.


 


 


 


6 rue Vigarozy

09500 Mirepoix

Tél. 06 47 71 48 94

lesphilosophesbarbares@gmail.com

http://www.lesphilosophesbarbares.org

Spectacles

Z. ça ira mieux demain

Auteur : Co-écriture Aurélie Delcros / les philosophes barbares

Mise en scène : Glenn Cloarec

Création : 2018

Et si dans 50 ans l‘Homme était parvenu à maîtriser le vivant au point de devenir immortel et d’éradiquer la mort ? De « la mort de la mort » à la mort d’une société, pourquoi et comment continuer à penser qu’éventuellement ça ira mieux demain ? Entre les promesses d’un monde meilleur et la croyance aveugle dans un futur qui nous dépasse, nous avons choisi d’aborder les questions liées à la technologie sans utiliser ses artifices : du low tech pour parler de futur, des congélateurs et des mannequins pour parler transhumanisme. Tandis que deux coachs animent des séances de préparation au…

En savoir plus…

Une Chair Périssable

Auteur : Une adapatation d'un texte de Mateï Visniec

Mise en scène : Dans le texte original, il s’agit d’un monologue : nous l’avons pris comme une matière et nous l’avons découpé, tailladé, tranché dans le vif, pour en extraire ce qui nous en semblait être le « cœur », la substantifique moelle, les passages qui nous apparaissaient les plus viscéraux et les plus beaux. Un Homme, Une Femme et c’est tout. On est au théâtre alors on distribue les rôles. Deux person- nages/trois comédien(ne)s : l’un d’eux restera forcément sur le carreau... un peu comme dans la vie ! Alors pour savoir qui décrochera le(s) rôle(s), qui trouvera ce soir chaussure à son pied, le jeu s’engage... en mode Cendrillon/kick/fight. Le couple se forme et celle qui reste c’est : Mademoiselle Flan ! Un code couleur : le blanc, le rouge. Dans un univers presque clinique les personnages dissèquent les sentiments amoureux. Tapis blanc, mobilier en métal brut et plexiglas. Un rideau de chambre froide évoque une arrière cuisine, matérialisant l’espace d’une arrière pensée qui se dévoile à l’insu des personnages. Ce qui devrait être caché se trouve donc dévoilé, laissant transparaître le voyeurisme des personnages autant que celui du spectateur.

Création : 2015

Quand notre théâtre d’objet épouse le texte de Matei Visniec plusieurs réflexions nous apparaissent : - un amour durable peut il survivre dans nos sociétés “liquides” ? - la passion érigée comme idéal amoureux, qu’en est­ il dans la durée et dans l’intime ? En effet, l’amour est devenu une denrée périssable. Il ne dure plus, ou rarement. On nous dit par­ tout (internet, publicité, jeux télévisés) que les partenaires de vie sont interchangeables, qu’on a que l’embarras du choix, infinité des possibles, tant il y a de personnes à aimer sur terre (7 milliards au dernier recensement). Vertiges de l’amour... Même vertige que devant la boîte de bonbons, même dilemme : lequel choisir? celui­ ci...…

En savoir plus…

M. Jules l'épopée stellaire

Auteur : Les philosophes barbares

Mise en scène : Les philosophes barbares

Création : 2014

Des plumes, des explosions, des kikis et des coucous, des agents de la CIA et du KGB, des cosmonautes fantômes… Du tonnerre de Brest à la Place rouge : pour Jules la guerre froide n’a de froide que le nom. Cette épopée raconte l’Histoire contemporaine vue à travers le prisme des aventures (et surtout des mésaventures) sentimentales et personnelles d’un homme au XX ème siècle finissant, un Européen, à priori tout à fait ordinaire... mais en réalité complètement absurde et poétique.

En savoir plus…

Nom d'une Pipe ! En êtes vous sciure ?

Auteur : Les philosophes barbares

Mise en scène : Les philosophes barbares

Création : 2014

  Spectacle cub(iste). Au départ un cube de bois... Et si de ce cube on en faisait une maison ? et une deuxième ? et tout un village ? Dans ce village, il y a Patrick. Patrick c’est un personnage avec une tête de pipe qui passe ses dimanches à construire des cubes. Un jour, à cause d’une pluie de sciure, Patrick éternue. Cet éternuement sépare son cube en deux triangles... étrange... Ici tout se compose par associations d’idées, selon le bon vouloir des manipulateurs espiègles

En savoir plus…